Travaux chapelle

LA  NOVATION DES VITRAUX DE LA CHAPELLE.

 

 Le samedi 4 novembre 2017, la chapelle retrouvait ses trois vitraux de l’abside restaurés, par le peintre verrier Frédéric PIVET des ateliers verre Jade situés à Morthemer dans la Vienne.

C’est auprès des sénateurs du cher M. François PILLET et Rémy POINTEREAU que le public passionné assista, à cette occasion, à la lecture d’un texte lu par Mme HERVIER ; M. le maire et Jean Paul DUBOIS, adjoint au maire et président de la sous commission travaux exposèrent l’historique des travaux réalisés à la chapelle. M. Antoine GANGNERON procèda après la lecture d’un texte du pape FRANCOIS, à la bénédiction des vitraux de Ste Solange, Ste Geneviève et Ste Germaine.

Une petite collation clôturait l’évènement dans la salle du conseil de la mairie.

   visite de la chapelle au 02 48 67 40 71.

M. HERVIER, association Ste Solange.

 

 ci dessous à gauche : M. le sénateur François PILLET, MMme HERVIER, M. Frédéric PIVET et M le maire Georges LAMY

 ci dessus : M. Antoine GANGNERON procéda à la bénédiction des vitraux.

   ci contre : exposition des travaux par M. Jean Paul DUBOIS, adjoint au maire.


Les travaux du SIVY

Le réseau bibliothèque

http://www.terroirsdangillon-bibliotheques.fr/accueil/saintesolange

La Carmerie, 14 route de Brécy, 18220 Sainte Solange

@bibliothequesaintesolange@orange.fr

Entrée bibliothèque de sainte Solange. emplacement école La Carmerie

 

Chantal, Lise, Marie France, Henry, Françoise, Martine responsable.

Animée par une équipe sympathique, dynamique et passionnée la bibliothèque de Sainte Solange vous accueille les :

Lun de 16h à 18h30

Ven de 16h à 18h30

Sam de 10h à 12h00

Ouverte à tous sans condition d’âge, l’inscription est gratuite.

Actuellement 114 lecteurs inscrits. N’hésitez à venir les rejoindre

Prochainement le 2 juin 2018 , Forum des bibliothèques du réseau Terroirs d’angillon à Sainte Solange.

Plan gestion différencié des espaces verts..

LA GESTION DIFFÉRENCIÉE DES ESPACES VERTS ;

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DE QUOI S’AGIT-IL ?
la commission environnement. (Mise en page ANRY)

« La gestion différenciée est l’élément clé de la gestion raisonnable.
Elle est à la croisée de tous les chemins qui conduisent à une gestion des espaces verts plus respectueuse de l’environnement.
Quand on fait la lessive, cela semble naturel de séparer le noir, du blanc, le coton et le synthétique. Déjà 4 catégories différentes. Et pourquoi ne pas tout mettre ensemble à 90°C ?
Pour ne pas avoir une garde-robe où tout serait délavé gris, rose, défraîchi, rétréci, abîmé…
De même, traiter tous les espaces verts de façon « traditionnelle » banalise et altère gravement la biodiversité.
Horticole pour la jardinière, écologique pour la prairie, la gestion différenciée diversifie les milieux, la faune, la flore et les paysages.
La gestion différenciée permet à la nature de revenir dans nos communes. »
« Elle permet d’orienter les services techniques vers une gestion du patrimoine vert en harmonie avec le contexte urbain minéral, en différenciant les espaces pour lesquels une gestion écologique est possible. Les espaces où une gestion horticole raisonnée est requise.
Elle tente alors de reconstituer les habitats naturels et d’établir des connexions biologiques dans la commune et avec l’espace environnant… L’utilisation, de plus en plus raisonnée, de produits phytosanitaires ou leur remplacement par des moyens mécaniques, l’économie de ressource en eau, l’utilisation d’un plus grand nombre d’espèces locales plus rustiques, tout cela et d’autres choses encore contribuent à améliorer la prise en compte de l’environnement naturel sur le reste des espaces verts. »
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“- Voila ! Sur cette place on peut se demander à quoi ça sert de mettre des engrais ou du désherbant et de tondre cet espace 15 à 30 fois par an ? “

“- Oui, mais on l’a toujours fait ! et puis ça FAIT PROPRE”.

Dans la mise en place de la gestion différenciée, il faut parfois renoncer à la maîtrise horticole et assumer le « mécontentement » de certains riverains. Il faut s’approprier la démarche communale comme une directive professionnelle et la respecter. Chaque année, il faut s’adapter au territoire, essayer, abandonner, avancer sur d’autres secteurs, ne pas penser que changer d’avis équivaut à un échec mais toujours en faire un peu plus pour l’environnement. Il faut expérimenter, il y a beaucoup d’inconnues… C’est le terrain qui donne des réponses…

Sources :
(extrait de ww.gestiondifferenciee.org)

 

Curiosités et monuments

Sainte Solange : Patronne du Berry

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Sainte Solange, qui aurait vécu à la fin du IXème siècle, est la patronne du Berry.

«On la représente gardant ses moutons, avec une étoile au-dessus de sa tête; d’autres fois, elle est agenouillée au pied d’une croix, et entourée de son troupeau; on aperçoit dans le lointain le comte Bernard, accompagné d’un écuyer. Enfin, on la voit, le plus communément, portant sa tête entre ses mains.» (Guérin)


La légende

La légende raconte que Solange (ou Soulange) était une jeune bergère, très belle. Elle habitait Villemont, paroisse de Saint-Martin-du-Crot, dans un lieu appelé le pré Verdier. Un jour qu’elle gardait son troupeau, Bernard de la Gothie, fils de Bernard, comte de Bourges, de Poitiers et d’Auvergne, la rencontra. Frappé par sa beauté, il fut pris d’une passion soudaine pour la jeune fille et lui proposa de l’épouser. Mais Solange refusa, «parce qu’elle avait voué sa vie à Jésus-Christ» (Badin et Quantin) et qu’elle ne voulait pas d’autre époux. Le prince redoubla ses assiduités auprès de la bergère. Devant le refus réitéré de la belle, peu habitué sans doute qu’on opposât une résistance à ses désirs, il passa bientôt des prières aux menaces puis à la violence. Il tenta de forcer Solange. Celle-ci s’enfuit. Son galant furieux la poursuivit, et tirant l’épée, l’atteignit et lui trancha la tête.

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Selon la légende, la petite bergère aurait alors prononcé encore trois fois le nom du Sauveur, puis ramassant sa tête 1) , l’aurait porté en l’Eglise de Saint-Martin, où elle fut inhumée.

Le culte de Sainte Solange en Berry

La tradition a retenu le 10 mai 878 comme date du martyre de Solange. Son culte est resté important en Berry depuis le moyen-âge jusqu’à notre époque. Inhumée au cimetière de Saint-Martin, on exhuma les restes de la sainte «à cause des miracles qu’ils opéraient» (Guérin). D’abord recueillis dans une châsse en bois, ils furent ensuite placés dans une châsse en cuivre. La dernière translation eut lieu en 1511. En 1657, la ville de Bourges fit don d’une châsse d’argent pour y placer l’ancienne. Puis en 1793, pendant la Révolution, les reliques furent dispersées.
La croyance populaire attribue à la vierge de Villemont de nombreux miracles opérés par son intercession : aveugles qui recouvrent la vue, muets qui retrouvent la parole, sourds qui peuvent de nouveau entendre. Les malades «de toute espèce» guérissent, les possédés sont délivrés…
Les habitants de Bourges avaient recours à Sainte Solange «dans les calamités publiques». On portait en procession, dans leurs murs, la châsse qui contenait les reliques de la sainte. «Le 31 mai 1637, Henri de Bourbon, prince de Condé, se rendit en pèlerinage à Sainte-Solange et voulut conduire lui-même, à la métropole, les saintes reliques que la population entière réclamait. Ce fut pour Bourges un jour de fête; on jonchait de fleurs les rues par lesquelles la châsse devait passer; le devant des maisons était tapissé; de toutes parts on n’entendait que de pieux cantiques.» (Raynal)
Ces processions avaient lieu particulièrement dans les temps de sécheresse. On a conservé le procès-verbal de la dernière qui eu lieu, en 1730.
«Le 10 mai, anniversaire de sa mort, le lundi de la Pentecôte, anniversaire de la translation de ses reliques et de la dédicace de son Eglise, une foule immense de pèlerins, de malades, de mères, tenant leurs enfants dans leurs bras, viennent invoquer son intercession et chercher autour de son église sinon la santé, au moins l’espérance. Sa châsse est portée processionnellement par des hommes revêtus d’aubes et couronnés de fleurs. Cette châsse en bois argenté, aujourd’hui vide des reliques de la Sainte, a remplacé une châsse en argent détruite pendant la Révolution et que la ville de Bourges avait offerte à la modeste église de village en 1657. Jadis, en effet, toutes les fois que régnaient de longues sécheresses, on apportait solennellement, à Bourges, les reliques de sainte Solange, et on a conservé la mémoire de plusieurs de ces processions que des pluies abondantes avaient suivies de bien près.» (Raynal)

Au XIXème siècle (en 1874), une chapelle fut édifiée sur le lieu supposé de son martyre, à moins d’un kilomètre du village qui porte désormais son nom.

On fête aujourd’hui encore Sainte Solange le lundi de la Pentecôte. Des membres de la communauté villageoise ainsi que des pélerins, souvent nombreux, y portent toujours en procession la châsse qui contenait les reliques de la sainte, témoignage d’une religiosité populaire toujours vivace et qui a traversé les siècles.

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Source : Berrypédia, Encyclopédie libre